Programme 2008 : les films en compétition
Films présentés en panorama :
- L'Orchestra di Piazza Vittorio
- Liscio, la musique de ma mère
Come l’ombra
Genre : drame - Italie
Durée : 1h 27 mn
Année : 2006
Réalisateur : Marina Spada. Scénario : Daniele Maggioni.
Avec : Anita Kravos, Karolina Dafne Porcari , Paolo Pierobon
Synopsis : Claudia vit seule à Milan ; elle travaille dans une agence de voyages et suit des cours de russe. Attirée par son nouveau professeur, Boris, d’origine ukrainienne, elle l’invite à dîner chez elle. Ce dernier se révèle mystérieux et distant suscitant ainsi chez Claudia un intérêt encore plus vif. A la veille de son départ pour la Grèce, Boris demande à Claudia d’accueillir pour quelques jours sa cousine Olga. D’abord réticente, Claudia finit par accepter et par se lier d’amitié avec Olga, mais celle-ci disparaît subitement.
Présenté dans de nombreux festivals internationaux, le nouveau film de Marina Spada, se penche sur le problème de l’arrivée massive des gens de l’Europe de l’est en Italie. C’est aussi un film sur le silence et la solitude dans la grande cité multi ethnique qu’est devenue Milan.
Il Divo
Genre : dramatique - Italie – France
Durée : 1h 50 mn – Année 2008
De Paolo Sorrentino – Scénario : Paolo Sorrentino –
Avec : Toni Servillo, Anna Bonaiuto, Piera Degli Esposti, Giulio Bosetti, Paolo Graziosi, Flavio Bucci, Carlo Buccirosso, Giorgio Colangeli, Alberto Cracco, Lorenzo Gioielli, Gianfelice Imparato, Massimo Popolizio, Aldo Ralli, Giovanni Vettorazzo, Fanny Ardant
Synopsis : A Rome, à l'aube, quand tout le monde dort, il y a un homme qui ne dort pas. Cet homme s'appelle Giulio Andreotti. Il ne dort pas, car il doit travailler, écrire des livres, mener une vie mondaine et en dernier recours, prier. Calme, sournois, impénétrable, Andreotti est le pouvoir en Italie depuis quatre décennies. Au début des années quatre-vingt-dix, sans arrogance et sans humilité, immobile et susurrant, ambigu et rassurant, il avance inexorablement vers son septième mandat de Président du Conseil. A bientôt 70 ans, Andreotti est un gérontocrate qui, à l'instar de Dieu, ne craint personne et ne sait pas ce qu'est la crainte obséquieuse. Sa satisfaction, c'est le pouvoir. Avec lequel il vit en symbiose. Un pouvoir comme il l'aime, figé et immuable depuis toujours. Les batailles électorales, les attentats terroristes, les accusations infamantes, glissent sur lui au fil des ans sans laisser de trace. Il reste insensible et égal à lui-même face à tout. Jusqu'à ce que le contre-pouvoir le plus fort de ce pays, la Mafia, décide de lui déclarer la guerre. Alors, les choses changent. Peut-être même aussi pour l'inoxydable et énigmatique Andreotti. Mais, et c'est là la question, les choses changent ou n'est-ce qu'une apparence ? Une chose est certaine : il est difficile d'égratigner Andreotti, l'homme qui mieux que nous tous, sait se mouvoir dans le monde.
Le film a reçu le Prix du Jury au festival de Cannes 2008.« Pour quelqu’un qui fait de la politique, il paraît qu’être ignoré est pire qu’être critiqué (…). Ce n’est certes pas un film (…) positif à mon égard (…) mais ce prix me donne une plus grande stature. (…) Si j’avais une participation aux bénéfices, je serai encore plus content. » a ironisé l’ancien chef du gouvernement italien dans Le Corriere della Sera.
In memoria di me
Genre : dramatique – Italie
Durée : 1h 58mn
Année : 2007
De Saverio Costanzo – Scénario : Saverio Costanzo
Avec :Christo Jivkov, Filippo Timi, Marco Baliani - Andre Hennicke
Synopsis : En pleine crise existentielle, Andrea, jeune homme séduisant et intelligent, décide d’entrer au noviciat jésuite, une période de recueillement spirituel avant la prêtrise, durant laquelle il expérimentera son aptitude à rejoindre l’ordre. Alors que les prêtres lui enseignent les fondements de la foi, Andrea découvre les dessous de cette communauté religieuse de prêtres et novices réunis dans le silence et la prière. Le Monastère devient un personnage à part entière dans lequel chaque regard, chaque son suggère un mystère. D’autant plus que les novices, s’efforçant de s’abandonner eux-mêmes afin de trouver leur foi en Dieu, sont appelés à dénoncer le moindre signe de faiblesse de leurs camarades. Pour Andrea, la vie de prière, de rituels et les heures de lecture se déroulent sous le sceau de la surveillance et du questionnement permanent. Malgré le soutien du Père Supérieur, Andréa se perd dans sa quête mystique et envisage de quitter l’ordre. Une décision à laquelle bien d’autres ont pensé avant lui.
Un monastère vénitien sur l’île de San Giorgio Maggiore, un personnage en pleine crise existentielle et spirituelle : c’est sans nul doute de la rencontre de ce lieu et de ce personnage que naît la puissance scénaristique du film. « In Memoria di me » est un film qui prend son temps. La caméra, tout comme les personnages, ne dévoile rien, elle montre la surface et le réalisateur n’a pas l’intention de donner des explications. Les voies du Seigneur sont impénétrables, ce n’est que justice que celles du film le soient aussi.critikat.com
L'Orchestra di Piazza Vittorio
Genre: film documentaire - Italie
Durée : 1h 33 mn
Année : 2006
D’Agostino Ferrente
Avec : Mario Tronco, Agostino Ferrente, Dina Capozio, Mohammed Bilal, Houcine Ataa, Carlos Paz, Rahis Bharti, Ziad Trabelsi, Omar López Valle, Pap Yeri Samb, Raul Schebba, John Maida, Pino Pecorelli, Peppe D'Argenzio, Marian Serban, Abdel Majid Karam, Amrit Hussain
Synopsis : C’est un "film journal de bord" sur la naissance du désormais célèbre Orchestra di Piazza Vittorio, un groupe né à l’initiative de Mario Tronco, clavier du groupe Avion Travell, et d’Agostino FERRENTE. Ils ont tous deux réuni, dans un quartier de Rome où les Italiens sont une "minorité ethnique", un groupe de musiciens de rue (ou non) venant des quatre coins du monde. Cinq ans de documentation, trente musiciens, quinze nationalités, cinq opérateurs, quatre techniciens, trois ingénieurs du son ; un quartier, un cinéma sauvé, une association culturelle, un chef d’orchestre, et un réalisateur pour un extraordinaire mélange multiethnique d’histoires, d’humanité et de musique, qui aux yeux de la plupart n’est pas simplement le rêve devenu réalité, mais un choix de vie, un boulot, et une famille.
« Quand à l’école, on me répétait sans cesse que tous les chemins mènent à Rome (…) je croyais que c’était une légende (…) ; sans doute parce que je ne suis pas né à Rome (…), et que j’ai connu de nombreuse métropoles où le mélange de races s’est installé depuis de nombreuses années. (…) Lorsque j’ai « émigré » à Rome, j’ai été très attiré par ce quartier d’immigrés (…) ou j’ai découvert le sens de ce fameux proverbe.(…) Agostino Ferrente, le réalisateur de L’Orchestra di Pïazza Vittorio.
Liscio, la musique de ma mère
Genre : comédie dramatique
Italie – Durée : 1h 17 mn – Année : 2006
De Claudio Antonini – Scénario : Marco Campogiani, Giovnni De Feo, Claudio Antonini
Avec : Laura Morante, Antonio Catania, Umberto Morelli, Antonio Catania, Giorgia Brunacchi, Giordano Di Pietro, Edoardo Baietti, Massimo Ciavarro, Gianni Coscia
Synopsis : Raoul est un jeune garçon de 12 ans joyeux mais bien trop sage pour son âge. Il vit avec sa mère, Monica, une chanteuse de variétés qui mène une vie sentimentale très décousue. Le jeune garçon la suit partout et s’aperçoit bien vite du désarroi affectif qui règne autour d’elle. Il part à la recherche de « l’homme idéal » qu’il croit reconnaître en Medi, son professeur de musique à l’école.
Considéré comme l'équivalent de la samba pour les Brésiliens, le liscio, très apprécié dans la province d'Emilia Romagna, au nord de l'Italie, est non seulement une musique très populaire mais aussi presque un mode de vie. « J'ai essayé de raconter une histoire qui ne soit pas faite de drames mais de regrets, une comédie qui mêle à la fois la douceur et l'amertume de la vie." Claudio Antonini.
Riparo – Anis tra di noi
Genre : Drame - France / Italie
Durée : 1h 38mn
Année : 2008
De Marco Simon Puccioni .
Avec Maria de Medeiros, Antonia Liskova
Synopsis : Anna (Maria De Medeiros) a trente-cinq ans, elle est la riche héritière d'une famille d'industriels de la chaussure et vit avec Mara (Antonia Liskova), de dix ans sa cadette, ouvrière dans l'entreprise familiale. De retour de vacances en Tunisie, elles découvrent qu'un adolescent marocain, Anis (Mounir Ouadi), s’est caché dans le coffre de leur voiture et a ainsi traversé clandestinement les frontières. Son but est de rejoindre son oncle supposé vivre à Milan, mais l'oncle est introuvable et Anis, ne sachant pas où aller, revient frapper à la porte des deux jeunes femmes. Anna l'accueille dans sa maison et lui trouve même un emploi dans le dépôt de l'usine gérée par son frère. Se forme alors un triangle existentiel et amoureux à l’équilibre précaire qui confronte trois personnages à la recherche de soi.
« Je cherchais l'inspiration pour un deuxième film quand j'ai lu ce sujet ; j'y ai trouvé les thèmes qui m'occupent le plus et me sont le plus chers : la famille, les familles alternatives et le rapport à autrui, à ce qui est étranger, à ce qui est différent. (…) j'aime aussi les manières "non-intellectuelles" de jouer la comédie. » Marco Simon Puccioni – Réalisateur
Un film sur l’immigration, dans lequel Simon Puccioni opte pour le réalisme psychologique, mettant l’accent sur le décor et les paysages du riche Nord-est italien. Ce récit traite de deux thèmes bien d'actualité en ce moment en Italie : la lutte pour la reconnaissance des couples homosexuels et l'immigration. Eléments sociaux, amoureux et homosexuels ne sont pas sans rappeler le cinéma de Pasolini.
Solometro
Genre :comédie - Italie
Durée 1h25 mn
Année : 2007
De Marco Cucurnia - Scénario : Emanuele Fantozzi, Marco Cucurnia
Avec : Michele Placido, Anna Valle, Pietro Sermonti, Eleonora Giorgi, Paola Carleo, Augusto Fornari, Simone Lupino, Eleonora Scopelliti, Garvey Salerno
Synopsis : Destins mêlés et quiproquos entament une partie sans fin sur l'échiquier de la vie. Les personnages de « Solometro », titre d'un quotidien gratuit, guidés par leur bonne étoile, le hasard ou la coïncidence se croisent et se perdent comme si un Deus ex Machina tirait les ficelles pour le meilleur et parfois pour le pire. Il y a Carla, la prostituée cynique ; Andrea, le scénariste prometteur ; Enrico, le rustre enrichi et Elvira, la femme trahie, etc… Tous, sont à la recherche du bonheur et d'une manière ou d'une autre véhiculent une profonde solitude…
Leurs aventures vues de l'intérieur, sont tour à tour émouvantes, hilarantes, banales, décrites selon une analyse très juste. Chaque personnage, fait l'objet d'une observation - parfois ironique – tout en finesse, et les fils du destin ainsi tissés leur tendent un piège qui devient parfois incontrôlable.
Una notte
Genre :comédie dramatique – Italie
Durée: 1h 31 - Année: 2007
Réalisateur: Toni d’Angelo - Scénario: Toni D’Angelo e Salvatore Sansone
Avec: Nino D’Angelo, Luigi Iacuzio
Synopsis : Quatre quadras, 3 hommes et une femme autrefois liés par une profonde amitié, se rendent à Naples pour accompagner à sa dernière demeure un de leurs amis. Commence alors une sorte de voyage initiatique à travers les souvenirs, les moments partagés, le bilan de la vie de chacun, à travers la ville de Naples ou les « promène » Raffaele (Nino d’Angelo, chanteur-compositeur, le propre père du metteur en scène) un chauffeur de taxi envahissant et exubérant, durant la nuit entière.
« Una notte », premier film de Toni d’Angelo, est un film « instinctif » comme se plaît à le décrire le réalisateur napolitain. "En écrivant les personnages, explique t-il (co-scénariste avec Salvatore Sansone, qui fait partie des interprètes), j'ai cherché à rendre certains aspects de la personnalité de mes amis et les ai invités à mettre en scène quelque chose d'eux-mêmes".
Valzer
Genre : dramatique
Durée : 90 mn – Année : 2007
Réalisateur : Salvatore Maira
Avec : Valeria Solarino, Maurizio Micheli.
b[Synopsis : ]bUn homme croit reconnaître sa fille après vingt ans d’absence, et rencontre une inconnue qui a usurpé son identité. L’histoire se déroule dans le sous- sol d’un grand hôtel à Turin, pendant que la vie suit son cours dans les couloirs de l’hôtel où les présidents d’un club de football tentent d’étouffer le scandale qui vient de s’abattre sur eux. Les deux histoires se déroulent en parallèle et donnent une dimension dramatique au scénario.
i[Plébiscité à la Mostra de Venise, Salvatore Maira n’ a réalisé aucune coupe lors du montage et filme l’histoire en un plan séquence unique, qui n’est pas sans rappeler un certain style hitchcokien . ]i
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01/11/2009
17:37
Découvrez le Palmarès 2009
Le palmarès de l'édition 2009 est en ligne ! Découvrez le palmarès 2009 en cliquant ici
Benjamin Thiers
29/10/2009
23:15
Sopra Le Nuvole
Vendredi 30 10 2009 à 18h30 l'équipe du film Sopra Le Nuvole sera présente au Palais des Congrès. Une occasion unique de débattre du film avec eux.
Benjamin Thiers
13/10/2009
10:43
Téléchargez le programme 2009
Téléchargez le calendrier des séances pour l'édition 2009, avec les films en compétition et les films en panorama : cliquez ici.
Benjamin Thiers
05/10/2009
23:53
L'affiche nouvelle est arrivée !
Benjamin Thiers
26/03/2009
14:04
Découvrez le site de Colonna édition
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Benjamin Thiers
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