Les films en panorama 2011



Découvrez tous les films présentés en panorama au public pour cette treizième édition du Festival du Film Italien à Ajaccio.

Le samedi 22 octobre, l'équipe du film Cacciatore di anatre sera présent à 14 heures.

Sous réserve de confirmation, nous devrions aussi accueillir parmi nous le réalisateur de Dalla vita in poi le mercredi 23 à 18h30.

 


Rosso come il cielo – Soirée d’ouverture

Rosso come il cielo
Rosso come il cielo
Un film de Cristiano Bortone
Avec: Luca Capriotti, Francesca Maturanza, Simone Gulli, Paolo Sassanelli, Marco Cocci, Simone Colombari
Italie - 2004 - VOSTF - 1h 30 - Sortie cinéma : 06/ 10/ 2010

Synopsis : Mirco a dix ans en 1970. Il vit en Toscane et son père l’emmène régulièrement au cinéma pour voir des westerns ou des films d’aventure. Pour imiter ses héros et tenir un fusil entre ses mains, Mirco décroche celui placé au dessus de la cheminée… mais le coup part et il devient presque aveugle. Il doit quitter l’école publique qui n’accepte pas d’enfants handicapés et est placé en internat dans une école spécialisée pour aveugles, « L’institut Cassoni» à Gênes. L’adaptation est difficile. Comme il a refusé d’apprendre le braille, il dérobe un vieux magnétophone et enregistre en cachette des sons naturels ou fabriqués. Un nouveau monde s’ouvre à lui mais la partie n’est pas encore gagnée…

L’avis du Festival : Une histoire d'imagination, de passion et d'espoir... Inspiré de la vie de Mirco Mencacci qui perd la vue à l’âge de 8 ans dans un accident domestique. Il développe alors une extrême sensibilité aux sons et devient l’un des ingénieurs du son les plus talentueux d'Italie, ce film retrace le combat obstiné d'un jeune garçon aveugle pour atteindre ses rêves et gagner sa liberté...

Les prix : Un film aux multiples récompenses … Festival international du film de Montréal pour la jeunesse, Grand Prix Festival « Cinekid » d’Amsterdam Mention Spéciale du Jury - Festival international du film de Sao Polo Meilleur Film de Fiction - Festival européen pour la jeunesse de Flandres Prix du Public - Festival international du film de Hambourg Prix du meilleur Film pour Enfants - Festival du film de Schlingel Prix du Meilleur acteur pour Luca Capriotti - Prix du Jeune Public - Festival international du film de Tel-Aviv Prix du Meilleur Film - Festival international du film de San Luis Prix du Meilleur Film - Prix du Meilleur Réalisateur - et en sélection officielle dans Le monde entier…


 


Encore un baiser - (suite de l'ultimo bacio/ juste un baiser)

Encore un baiser
Encore un baiser
Un film de Gabriela Muccino
Avec: Stefano Accorsi, Vittoria Puccini, Claudio Santamaria, Giorgio Pasotti, Pierfrancisco Favino
2h25 - Comédie Dramatique – sortie cinéma : 29/12/2010 - VOSTF

Synopsis : Carlo, est séparé de sa femme Giulia qui a la garde de leur fille de dix ans. Il vit avec Ginevra, une jeune femme beaucoup plus jeune que lui, tandis que Giula vit avec Simone, un acteur à la petite semaine. Le couple de Marco et Veronica bat de l’aile. Paolo a repris le magasin d’objets religieux de son père. Adriano rentre de Thailande après un séjour en prison pour trafic de stupéfiants. A son retour, les amis se retrouvent. Dix ans plus tard, l’heure du bilan a sonné.

L’avis de : Gilles Botineau - Excessif.com : Dix ans après Juste un baiser (oeuvre multi-récompensée au sein de son pays, l'Italie, donnant ensuite lieu à un remake écrit par Paul Haggis, Last kiss, en 2006), Gabriele Muccino réunit de nouveau sa fine équipe, constituée de Stefano Accorsi, Giorgio Pasotti, Sabrina Impacciatore, Claudio Santamaria... ou bien encore de Pierfrancesco Favino. Autant dire des noms quasi inconnus sur le territoire français. Mais peu importe. La finesse de l'écriture, le talent des différents comédiens et l'humour voire l'émotion qui se déguagent des nombreuses situations nous contentent véritablement à chaque instant. (…) Encore un baiser nous rappelle au bon vieux temps d'Yves Robert (Un éléphant ça trompe énormément, Nous irons tous au Paradis), de Jean-Marie Poiré (Mes meilleurs copains), de Claude Sautet (Vincent, François Paul et les autres),... et se rapproche en bien des points du jeune cinéaste Guillaume Canet (Les petits mouchoirs). En résumé, le film met en scène des histoires simples, d'amour et d'amitié, tristes ou drôles. La vie, tout simplement. On aime.


 


Amore - Io sono l’amore

Amore  - Io sono l’amore
Amore - Io sono l’amore
Un film de Luca Guadagnino

Avec Tilda Swinton Flavio Parenti Edoardo Gabbriellini Alba Rohrwacher Pippo Delbono Maria Paiato Diane Fleri Mattia Zaccaro Waris Ahluwalia, et avec la participation de Gabriele Ferzetti et de Marisa Berenson - 1 h 58 – Mélodrame - 2010 Italie - VOSTF

Synopsis : Dans le château des Recchi, une riche famille d'industriels milanais, Emma, loin de sa Russie natale coule des jours monotones, enfermée dans un style de vie fait de réceptions, de dîners et de conventions. Depuis son immense demeure, elle veille sur les siens, impulsant un rythme qui se situe entre devoir et convenance. Jusqu'au jour où, tandis que l'entreprise familiale est confiée contre toute attente à l'un de ses fils, elle croise le chemin d'un cuisinier. Le jeune homme réveille alors quelque chose au plus profond de son être. Un sentiment ancien, presque oublié qui déclenchera la passion et la ramènera sur le chemin de la vie, mais à quel prix ?

L’avis de Guillemette Odicino – Télémrama : Le titre original, Io sono l'amore (Je suis l'amour) est un film ambitieux. Il se présente comme un opéra en trois actes, truffé de références. « La première scène, un repas familial chez de iches industriels milanais, est époustouflante et très viscontienne, digne des Damnés. D'autres plans, qui isolent, dans un grand hall en marbre beige, une mère de famille, soudain éveillée à la passion, ne déplairaient pas à Antonioni ».

L’avis de Goeffrey Crete – L’excessif : « Une simple bouchée, un gros plan, une note de musique, et Amore dépasse le cadre de sa simple histoire pour directement s'adresser à notre sensibilité. . Rares et marquants, ces moments représentent le meilleur d'un film empreint d'une liberté et d'une énergie presque trop déstabilisantes. »

L’avis du Festival : Le film repose sur l'identification et l'émancipation d'une femme prise au piège d’une dynastie industrielle, d'une classe sociale assommée par ses propres règles de conduite. C’est un film absolument somptueux dans tous les sens du terme. Luca Guadagnino rend ici un vibrant hommage à l'atmosphère paisiblement désuète d'un Milan intemporel, emportée par la musique enivrante de John Adams, mais également à la grande comédienne Tilda Swinton, lumineuse, toute en élégance et en mystère. Le réalisateur la filme avec une fascination quasi obsessionnelle, jusque dans sa coiffure- si vous êtes bien attentif, vous reconnaîtrez un célèbre chignon, que portait en d’autre temps Kim Novak dans « Sueurs froides », un clin d’œil à un autre maître, anglais cette fois. Mais aussi jusque dans sa garde robe d’une classe inouïe, qu’elle abandonnera peu à peu au profit de matières plus vivantes et plus naturelles.


 


This Must Be the Place – sélection officielle Festival de Cannes

This must be in place
This must be in place
Un film de Paolo Sorrentino
2011 - en partenariat avec Ciné 2000
Avec : Sean Penn, Eve Hewson, Rances McDormand.- Drame. - 1H17 mn - Production: France, Irlande, Italie - VOSTF .

Synopsis : Cheyenne est une ancienne star du rock. A 50 ans, il a conservé un look gothique, et vit de ses rentes à Dublin. La mort de son père, avec lequel il avait coupé les ponts, le ramène à New York. Il décide de poursuivre, à travers l'Amérique, la vengeance qui hantait son père.

L’avis du Festival : Récompensé par le prix oecuménique (un jury composé de chrétiens engagés dans le monde du cinéma (journalistes, réalisateurs, enseignants, prêtre ou pasteur) au dernier festival de Cannes, le film est porté par un Sean Penn étonnant, à travers Cheyenne, rockstar déchue et douloureuse. Paolo Sorrentino donne à suivre le voyage intérieur et l’odyssée d’un homme à la recherche de ses racines juives, de la maturité, de la réconciliation et de l’espérance.

L’avis de Gérard Delorme – Première : Dans This must be the place, Sean Penn s’est fait la tête de Robert Smith et parle comme Michel Houellebecq pour jouer une rock star zombifiée. Au cours d’une conversation avec David Byrne, il dévoile les raisons de son délabrement : devenu célèbre en chantant des chansons dépressives, il a tout arrêté lorsque deux de ses fans dépressifs se sont suicidés.

L’avis de Thierry Chèze – Studio Ciné Live : Le film en une phrase: L'auteur d'Il divo filme la traque d'un ancien nazi par un fils de déporté d'Auschwitz. L'enjeu: Ce projet est né à Cannes en 2008 quand Sean Penn, président du jury, a un véritable coup de coeur pour Il divo, de Paolo Sorrentino (couronné du prix du jury), et est allé exprimer au réalisateur italien (déjà présent en compétition avec Les conséquences de l'amour, en 2004, et L'ami de la famille, en 2006) son désir de travailler avec lui. Trois ans plus tard, on va découvrir le fruit de cette collaboration : le voyage au coeur des États-Unis d'une rock star à la retraite à la recherche du criminel de guerre nazi qui a torturé son père, tout juste décédé, à Auschwitz. This Must Be the Place est le premier film en anglais de Sorrentino (…) Le titre de ce film est inspiré par une chanson du groupe Talking Heads.


 


Manuale d’amore 3- L’amour à ses raisons

L'amour a ses raisons
L'amour a ses raisons
Un film de Giovanni Veronesi
Avec : Robert De Niro, Monica Bellucci, Riccardo Scamarcio - Italie – 2011 - 2H05 comédie romantique – sortie cinéma : 15/06/2011 – VOSTF

Synopsis : Trois histoires sur l'amour, à des âges et à des moments différents de la vie des personnages. La jeunesse… Roberto est un jeune avocat ambitieux, il doit épouser Sara. Tout semble planifié dans sa vie. Au cours d'une expropriation dont il est chargé, il rencontre Micol, magnifique et provocante jeune femme d'un petit village Toscan. Tout se complique alors...La maturité…Fabio, présentateur vedette du journal télévisé, est un mari irréprochable depuis 25 ans. Lors d'une soirée, il rencontre Eliana, une femme fatale pleine d'imprévus. Lorsque celle-ci ne veut plus le quitter, cette histoire qui devait être sans lendemain s'avère plus difficile à maîtriser.
L'âge de raison…Adrian est professeur américain d'histoire de l'art. Depuis son divorce il a décidé de vivre à Rome. Il est ami avec Augusto, le concierge de l'immeuble. Sa fille, la fulminante Viola vient bouleverser la tranquille existence d'Adrian, qui va ressentir des émotions jusque là éteintes...

L’avis du Festival : Giovanni Veronese renoue ici avec tout ce qui a fait le succès du 1er film de la trilogie : Manuale d’Amore : le sentiment amoureux aux différentes étapes de la vie : comment savoir si on aime vraiment ? si on ne se trompe pas ? si on fait le bon choix ? si une aventure d’un soir restera sans conséquences ? connait – on vaiment l’autre : celui auquel on dit oui pour la vie, ou bien celui auquel on cède, une fois, une seule fois, mu par un désir soudain et fugace ? Vous voulez des réponses ? Alors courez voir ce film et… peut être en saurez vous davantage à la sortie !!!


 


La prima cosa bella

La prima cosa bella
La prima cosa bella
Un film de Paolo Virzi
Avec : Micaela Ramazzotti, Valerio Mastandrea, Claudia Pandolfi et Stefania Sandrelli – Italie – comédie dramatique – Italie – 1h 51 - VOSTF .

Synopsis : Été 1971. Anna, jeune mère ravissante et frivole, remporte le concours de beauté d'une station balnéaire. Son tempérament inconséquent et jouisseur rend sa vie de famille quelque peu chaotique. Trente ans plus tard, toujours marqués par cette vie haute en couleur, ses enfants réunis à son chevet, sauront-ils se réconcilier ?

L’avis de Stefano Palombari – L’Italie à Paris: « Quels sont les ravages que peut causer une mère un peu frivole dans la vie de son enfant? Le personnage de Bruno, incarné superbement par un Valerio Mastandrea aux accents insolites, en devient, malgré lui, l’emblème. La prima cosa bella, film qui emprunte son titre à une chanson des années 60, est un film profond et audacieux qui met en lumière plusieurs dynamiques familiales.

L’avis du réalisateur: Ce fut une expérience émouvante pour moi de faire ce film dans la ville dont j’ai essayé de m’échapper pendant un quart de siècle. Apparemment, je ne pouvais pas m’en séparer complètement. Livourne est comme ma scène personnelle, un peu comme Newark pour Philip Roth, Boulder pour John Fante, ou le Rione Sanità pour Mario Merola. C’est une ville où des gens ordinaires vivent des histoires extraordinaires, que je suis excité de raconter et de mettre en image..

Les prix : Le film représentait l’Italie aux derniers Oscars et a remporté le David di Donatello (équivalents des Oscars en Italie) de la meilleure actrice, du meilleur acteur et du meilleur scénario ainsi que le Prix de la Critique au 32ème Festival Cinémed de Montpellier, le Prix du Public au Festival italien de Villerupt et le Prix du Jury jeune au Festival Arte Mare de Bastia.


 


Habemus papam – sélection officielle Festival de Cannes 2011

Habemus Papam
Habemus Papam
Un film de Nanni Moretti
Avec : Michel Piccoli, Nanni Moretti - Comédie dramatique - 104 min – Italie – VOSTF

Synopsis : Après la mort du Pape, le Conclave se réunit afin d’élire son successeur. Plusieurs votes sont nécessaires avant que ne s’élève la fumée blanche. Enfin, un cardinal est élu ! Mais les fidèles massés sur la place Saint-Pierre attendent en vain l’apparition au balcon du nouveau souverain pontife. Ce dernier ne semble pas prêt à supporter le poids d’une telle responsabilité. Angoisse ? Dépression ? Peur de ne pas se sentir à la hauteur ? Le monde entier est bientôt en proie à l’inquiétude tandis qu’au Vatican, on cherche des solutions pour surmonter la crise…

L’avis du festival : Qu’on se le dise : « Habemus papam » n’est pas un film anticlérical, c’est un cri d’alarme sur les faiblesses de l’Église d’aujourd’hui.

L’avis des Cahiers du Cinéma : "Habemus Papam est un chef-d’œuvre, le plus beau film de son auteur" . "La magnificence formelle et les hauteurs inouïes où évolue désormais la mise en scène de l’auteur" "Faramineux personnage de Melville, le pape en fuite interprété par un admirable Michel Piccoli". "La beauté de Habemus Papam réside dans cette indécision qui en fait une sorte de film-catastrophe sans objet, partagé entre déni (la comédie dans les arcanes du Vatican) et consternation (le monde extérieur figé dans la terreur)"

L’avis de Simon Riaux : (…)le réalisateur maîtrise parfaitement son oeuvre, et nous livre une comédie réussie. Les joutes verbales entre psychologues et religieux sont certes inoffensives, mais toujours savoureuses. On rit souvent, et toujours de bon cœur .

L’avis de Maurizio Turrionni, critique cinéma pour l'hebdomadaire italien Famiglia cristiana, interviewé pour Le Pèlerin : Qu’apporte Habemus papam à la filmographie sur les papes ? Nanni Moretti raconte l’histoire d’un pape, tout juste élu et saisi par le doute, qui tarde à se présenter aux fidèles. (…) Le cinéaste, (…)porte un regard tendre sur l’Église. Il dépeint des cardinaux pétris de bonté, mais déconnectés de la réalité vécue par les croyants. Pour le réalisateur, l’Église d’aujourd’hui a besoin d’un guide fort pour évoluer. Cette comédie pointe aussi du doigt les limites de la psychanalyse : Moretti lui-même interprète un analyste appelé à la rescousse du pape et incapable de l’aider à assumer sa charge. Comment se manifeste l’empathie du réalisateur pour le Saint-Père ? Par le caractère extrêmement touchant du personnage. La prestation de Michel Piccoli dans ce rôle, absolument extraordinaire, (…) (Le pape) ce n’est pas un homme assoiffé de pouvoir, il n’a au cœur que Dieu et les croyants. Sa crainte de ne pas être à la hauteur est le reflet du respect profond qu’il a pour la charge. (…) Comment le public catholique va-t-il recevoir ce film ? En Italie, certaines figures chrétiennes sont intouchables. (…)Mais, si les catholiques vont le voir, ils y trouveront à mon avis plus de motifs de réflexion que de critique.


 


Il viaggio di lucia - Le voyage de Lucia

Le voyage de Lucia
Le voyage de Lucia
Un film de Stefano Pasetto
Avec : Sandra Ceccarelli, Francesca InaudI, Cesar Bordon, Guillermo PfenIng - 1h 32 min – Sortie cinéma : 3/08/2011 – Italie - VOSTF

Synopsis : Lucia est hôtesse de l'air. Elle s'ennuie avec un mari, médecin aussi macho que bien intentionné. Léa est de quinze ans plus jeune, elle travaille dans un abattoir à volailles et rêve de renouer avec un père avec lequel elle n'a que des contacts épisodiques. A Buenos Aires, les deux femmes que tout sépare, vivent une amitié qui les emmènera jusqu'en Patagonie, loin des hommes et de leurs certitudes...

L’avis du réalisateur : Je suis parti d’une histoire d’amour à laquelle j’ai tout de suite donné une couleur féminine. En écrivant mon récit, je me suis rendu compte que la dynamique propre aux femmes ne les concernait pas de manière exclusive Au fur et à mesure du processus d’écriture avec ma coscénariste, j’ai réalisé que mes deux protagonistes mais aussi leurs compagnons arrivaient progressive ment à la même réflexion, adressée par la vie : se laisser secourir par son propre côté féminin. La féminité est à l’origine de mon film.

L’avis de Brazil : « un beau film, sensuel, politique et universel. "

L’avis du JDD : " une chronique profonde et délicate. "


 


Gianni e le donne ( suite de « Il pranzo di ferragosto ») – Soirée de clôture

Gianni e le donne
Gianni e le donne
Un film de Gianni Di Gregorio
Avec Gianni Di Gregorio, Valeria De Franciscis , Alfonso Santagata , Elisabetta Piccolomini , Valeria Cavalli - Italie – Comédie – 1h 30 – 2011 – VOSTF

Synopsis : Gianni, la soixantaine éclatante, fait preuve d’un dévouement exceptionnel : il est au service de son épouse, femme active débordée, de sa fille adorée, du fiancé de sa fille qui a élu domicile chez lui, et surtout de sa vieille mère, noble déchue qui s’obstine à vivre au-dessus de ses moyens. Un jour, son ami Alfonso lui ouvre les yeux : tous les hommes de sa génération, malgré leurs airs respectables, ont une maîtresse. Gianni tente alors de changer les choses... Il y a Gabriella, l’inaccessible, désirée de longue date, Valeria, son merveilleux premier amour, la sublime Cristina, aide à domicile de sa mère, et l’infinité des femmes qui peuplent le monde... Gianni, tel un vieux moteur qui se remet en marche, fait du boucan, de la fumée, mais peine à passer la seconde.

L’avis du Festival : C’est tendre, c’est drolissime, c’est savoureux, et c’est tellement vrai ! Une autofiction teintée d’auto dérision pour un cinéaste qui n’est pas en peine d’imagination, et qui nous fait partager les ruelles de sa ville préférée, Rome, aux allures de village en cette période estivale.

L’avis du parisien : En 2010, Gianni Di Gregorio avait conquis toute l'Italie et pas mal de spectateurs français avec son premier film — à 60 ans! — « le Déjeuner du 15 août », incroyable fable réalisée avec des bouts de ficelle sur un vieux garçon obligé de faire du « mamie sitting » durant ses vacances. Deux ans plus tard, le revoilà avec un nouvel ovni, « Gianni et les femmes ». La recette reste quasiment inchangée : le même homme signe le scénario, réalise le film et se donne le rôle principal, réembauche l'ahurissante Valeria de Franciscis — 96 ans — qui joue à nouveau sa mère tyrannique et mélange sans cesse réalité — sa vraie fille joue son propre rôle, ses amis font des passages dans le film — et fiction, et pose à nouveau un regard tendre sur les femmes Ce qui change, c'est le fond : de la farce quasi burlesque, le cinéaste est passé à la comédie douce-amère teintée de social (…) avec une jolie réflexion sur le vieillissement masculin, et le regard — finalement très tendre — que peuvent bien porter les hommes « al dente » sur les femmes, voire sur eux-mêmes.


 


Vallanzasca - Gli angeli del male (L'ange du mal)

Vallanzasca - Gli angeli del male
Vallanzasca - Gli angeli del male
Un film de Michele Placido
Avec : Rossi Stuart, Filippo Timi, Moritz Bleibtreu, Valeria Solarino, Paz Vega, Francesco Scianna - Italie, France - 2010 - 2H05 - Biographie, Policier - sortie cinéma: 17/08/2011 – Version française uniquement.

Synopsis : Un premier crime à l’âge de 9 ans, une réputation d’envergure à 27 ans. Le gangster Renato Vallanzasca défraie la chronique en Italie. Son charme et son humour gagnent le coeur de la plupart des Italiens, malgré les violences commises par son gang. Arrêté à maintes reprises et aujourd’hui condamné à une quadruple perpétuité, celui qu’on surnomme « La Fleur du mal » s’est joué des institutions pénitentiaires et a créé sa propre légende.

L’avis du réalisateur :« Lorsqu’on m’a proposé de faire un film sur Vallanzasca, j’ai accepté avec enthousiasme, tout en sachant que ce film allait susciter de nombreuses réactions. Mais c’est un risque qu’on court quand on décide de raconter une histoire dont les protagonistes sont encore en vie et surtout quand on touche, même si c’est avec grand respect, à des blessures encore ouvertes qui ne cicatriseront malheureusement jamais. »

L’avis de Thierry Gandillot – Les Echos : Polar frénétique et brillant, « L'Ange du mal » ne raconte pas seulement l'histoire de ce Mesrine transalpin. C'est aussi la description d'une époque, d'un système politique - les années de plomb -et d'une ville, Milan. Le film est porté par des acteurs galvanisés à l'image d'un Kim Rossi Stuart impressionnant dans le rôle de Vallanzasca. Avec Michele Placido, le réalisateur de « Romanzo criminale », le cinéma italien poursuit sa plongée sans concession dans les années de plomb.


Jeudi 18 Août 2011
Benjamin Thiers






18/10/2011 12:07

Rencontrez le réalisateur de Dalla vita in poi

Gianfrancesco Lazotti, réalisateur de Dalla Vita in Poi, sera présent à mercredi à 18h30 au Palais des Congrès, pour la projection de son film. Nous comptons sur votre présence !
Benjamin Thiers
02/10/2011 11:17

Aircorsica vous offre un voyage à Venise

Aircorsica vous offre un voyage à Venise
Pendant le Festival, participez au jeu-concours et gagnez deux allers-retours Ajaccio / Venise. À vous la Dolce Vita et les promenades en gondole dans la Sérénissime.
Benjamin Thiers
01/10/2011 15:12

RCFM est partenaire du Festival 2011

RCFM est partenaire du Festival 2011
Cette année encore, RCFM nous renouvelle sa confiance et s'associe au Festivale di u filmu talianu. Ecoutez bien RCFM du 8 au 15 octobre et gagnez vos places de cinéma pour le festival.
Benjamin Thiers
10/10/2010 23:25

CCM Airlines vous offre la Dolce Vita

CCM Airlines, partenaire du Festival, vous offre deux places d'Ajaccio à destination de Venise ou de Florence.

Participez au jeu-concours durant le Festival et soignez l'heureux gagnant des deux billets !
Benjamin Thiers
08/10/2010 23:01

Gagnez vos places pour le Festival !

Gagnez vos places pour le Festival !
Cette semaine, écoutez RCFM - Frequenza Mora et gagnez vos places pour le Festival !
Benjamin Thiers